Publié le 7 septembre 2026
Infirmière ivoirienne à Devant-les-Ponts, 49 ans
En psychiatrie, on apprend à écouter sans juger, et je crois que c'est ce qui me manque le plus le soir : quelqu'un qui m'écoute à mon tour. Infirmière ivoirienne à Devant-les-Ponts, 49 ans, divorcée, j'ai grandi à Bouaké avant de faire mes études à Nancy puis de m'installer près de la Moselle. Le dimanche, je marche le long de l'eau, je rentre préparer un garba pour moi seule et je regarde de vieux films. J'aimerais connaître un homme stable, entre 45 et 60 ans, qui ait le cœur ouvert et les mains douces, pour des soirées tranquilles et des nuits qui réveillent. J'aime la délicatesse, mais je n'ai rien de timide. Parle-moi de ta semaine, je te parlerai de la mienne.






