Publié le 9 septembre 2026
Togolaise de la Gauthière, 52 ans, veilleuse au grand cœur
Cette semaine, j'ai fait trois nuits de veille dans une tour de bureaux vide, avec pour seule compagnie une radio qui passait du Bella Bellow à 3 heures du matin. Ma mère l'écoutait à Lomé en préparant le fufu, alors j'ai souri toute seule devant mes écrans. Togolaise de la Gauthière, 52 ans, veilleuse au grand cœur, divorcée depuis six hivers, je trouve que Clermont manque de bras où se réfugier quand la neige tombe sur les Dômes. J'attends un homme stable, plutôt la cinquantaine, qui aime rire fort et prendre son temps au lit comme à table. Inutile d'être beau parleur, il suffit d'être sincère. Si un plat d'ablo et une soirée blottis l'un contre l'autre te tentent, laisse-moi un mot, je lis tout en rentrant de garde.






