Publié le 17 septembre 2026
Martiniquaise au Relecq-Kerhuon, tendre et sans détour
Trente ans que j'ai quitté Fort-de-France pour suivre un mari breton, et il est parti avant moi. Je suis restée : j'aime ma maison, ma vue sur l'Élorn et mes habitudes. Le dimanche je marche jusqu'au Moulin Blanc, le soir je cuisine des accras pour mes collègues qui en redemandent. Il me manque une présence d'homme, je le dis sans détour : une Martiniquaise au Relecq-Kerhuon peut avoir envie de tendresse et de désir à 54 ans, et elle ne voit pas pourquoi elle s'en priverait. J'espère croiser un homme de plus de 45 ans, respectueux, qui sait recevoir autant que donner, avec qui partager des dîners puis des nuits sans compter les heures. Si tu as aimé ce que tu viens de lire, envoie-moi trois lignes sincères.







