Publié le 9 octobre 2026
Martiniquaise de 55 ans à Ville-di-Pietrabugno
Mon mari était corse, moi je suis martiniquaise, et pendant trente ans on s'est disputés pour savoir quel rhum était le meilleur. Il nous a quittés voilà quatre ans, et j'ai gardé la maison sur les hauteurs, avec la vue sur l'île d'Elbe les jours clairs. Martiniquaise de 55 ans à Ville-di-Pietrabugno, je joue du piano, je fais mon jardin et je descends à Bastia pour le marché du samedi. Mes amies disent qu'il est temps de rouvrir mon cœur ; je pense surtout qu'il est temps de rouvrir ma porte. J'ai envie de tendresse, de dîners à deux, d'un homme cultivé et doux qui sait aussi éveiller le désir. Je suis pudique au début, curieuse ensuite. Écris-moi une lettre plutôt qu'un texto, j'adore ça.







