Il y a un moment précis dont je me souviens trop bien. Un dimanche matin, les volets fermés, quelqu’un qui dort encore à côté de moi et qui pose sa main dans mon dos sans s’en rendre compte. Juste ça. Ce geste-là me manque d’une façon que je n’arrive pas à expliquer correctement.
Je m’appelle Oceane, j’ai 28 ans, je vis à Annecy. Noire, cheveux noirs, corps ordinaire mais habité. Je ne suis pas du genre à me décrire comme un catalogue. Ce qui compte c’est ce que je dégage, et apparemment ça se sent assez vite.
J’ai été dans une relation longue. Longue et intense. On se dévorait. Et puis ça s’est effiloché comme ça se passe souvent, sans bruit, sans scène, juste une distance qui s’installe jusqu’à ce que deux personnes partagent un lit comme deux étrangers polis. Ce qui me manque ce n’est pas lui. C’est l’état dans lequel j’étais avec lui. Cette façon d’être complètement présente dans mon corps, animale, sans honte d’en vouloir encore.
Je suis nympho et j’assume ce mot sans le romantiser. Je pense au sexe beaucoup. Vraiment beaucoup. Je me réveille avec cette envie-là et elle ne me lâche pas de la journée. Ce que je cherche c’est un homme qui sait prendre, qui sait aussi écouter ce que le corps dit avant que la bouche parle. Quelqu’un qui ne me traite pas comme une conquête à raconter mais comme une femme à sentir.
J’ai trouvé ce site de rencontre femme black parce que j’avais besoin d’un espace où je n’aurais pas à justifier qui je suis, ni mon désir, ni mon histoire. Ici au moins les choses sont claires dès le départ.
Ce que je propose c’est une aventure crue, réelle, sans faux-semblants. Pas une relation, je ne suis pas prête pour ça et je ne vais pas faire semblant. Mais quelque chose d’intense, de charnel, qui aurait quand même une texture humaine. Un homme qui sait rester un moment après. Pas forcément longtemps. Juste assez pour que ça ne ressemble pas à rien.
Si tu te reconnais dans ce que j’écris, écris-moi. Un vrai message. Pas trois mots.